La perte est une idée tellement vague dans la langue française...C'est en gros et en définition le fait d'etre privé de ce que nous possédions que se soit un bien materiel, moral, une qualité propre, une faculté mentale....
La perte peut être plus ou moins douloureuse consciemment, du fait qu'elle puisse être ou non volontaire. En effet nous pouvons avoir envie de nous deposséder de quelque chose, tout ce que nous avons ne nous satisfait pas forcément, il n' y a qu'à voir le nombre considérable de personnes qui se font refaire une partie de leur corps (Dans ce cas il y a bien perte même si aucun membre n'est emputé puisque c'est un renoncement à une certaine image de soi).
Cependant la perte est associée au sentiment de douleur. Il faut bien comprendre que notre représentation de nous même se fait dans notre esprit dans un ordre particulier. Il y a le moi physique, psychique et le plus important le moi individuel. Notre individualité est cher à notre esprit et il se conçoit par l'intermediaire de nos possessions. Perdre, se defaire d'un bien (comme d'un mal) est une perte d'individualité. C'est pourquoi nous voulons oublier ce que nous perdons et nous pensons qu'avec le temps..."va tout s'en va"(L.Ferré-Avec le temps). Seulement il est impossible d'oublier ce que nous perdons cela reviendrait à s'oublier soi même.
La raison est face à une complexité insupportable. Elle, qui doit écarter tout ce qui nous fait du mal - dans ce cas nos pertes - doit également conserver notre individualité face au monde. Hors oublier ce que nous avons perdu est je le répète renoncer à notre individualité. La perte crée une déchirure, un mal être total irrémédiable. Le mythe d'Oedipe illustre bien cette idée : notre subconscient souffre atrocement d'une perte. Notre seule alternative est le rêve, mais dans certains cas, le rêve ne suffit pas, la raison ne peut plus gérer cette souffrance et laisse place à la follie. Il n'est pas rare de voir des cas de maladies mentales liées à des pertes tragiques anterieures chez des personnes qui cependant ne présentaient aucun symptômes jusqu'à la rupture subite entre la raison et l'être...regardez simplement les informations, lisez la presse...combien de personnes, d'adolescents même deviennent des tueurs alors que rien ne le laissait prévoir...Je vous laisse réfléchir sur ce sentiment de perte qui nous a tous animé violemment un jour et que nous avons plus ou moins tenté de controler...

N'est-ce pas mimi comme tout? This is Chandramukhi!

Oh les jolies dents!! Et oui quand on bâille difficile d'y echapper!! Mais cette petite attitude simple et parfois fréquente n'a-t-elle jamais sucité chez vous quelques questions...Pourquoi bâillons nous finallement? Est-ce vraiment par fatigue ou par ennuie? Dans notre vocabulaire il existe differentes expressions employant le mot bailler : bâiller au corneille, bâiller sa vie...des expressions plutôt péjoratives pour une attitude qui n'est que bénéfique puisqu'elle est précédée d' une sensation de bien être.
De plus le bâillement est d'une étonante communication, regardez la photo et dites vous avec conviction que vous avez envie de bâiller...ça marche?
Si vous êtes curieux je vous propose un site consacré au baillement qui est, ma foi très interessant. Rendez-vous sur http://webperso.easyconnect.fr/baillement/index.html bonne visite
