C'est avec un grand plaisir (mêlé de honte, mais vous comprendrez d'où elle vient si vous lisez le texte qui suit...) que, avec l'accord d'Arte, j'inaugure sous vos yeux (peu) ébahis la rubrique "Ecriture automatique", où nous nous en donnerons à coeur joie pour vous faire mal à la tête (notre Blogz est en effet sponsorisé par une certaine Dolly Prahnne).
Voici donc une petite écriture Otto (ma tique) en vers que j'ai enfantée à l'instant... malheureusement. Quel père indigne je fais...
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Ecriture automatique sans titre
Petite poupée, tu dors
Dans les vaches de tes sillons
Qui t’ont assassinée hier matin
Lorsque tu buvais ta bière
Au bar de Saint-Martin.
Petite maison, tu brûles
Dans les flammes de l’enfer
Qui aujourd’hui t’envoie
Des anges en guise de pépins.
Demain tu mourras
Sur les rives de ton mari
Là où s’arrête le monde
Et le pastis.
L’année prochaine nous nous retrouverons,
Ô toi mon amour,
Sur la mer crépusculaire
De tes bras musculeux.
Nous braverons les tempêtes
Et nous tirerons nos draps
Sur les jours anciens
Ecrits par nos pères.
Demain, tu m’oublieras.
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Landro
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PS : ce message a battu le record du nombre de répétitions chiantes de l'expression "écriture automatique".
Magnfique eau.