



Plusieurs années plus tard, nos deux compères ont grandi (enfin, l'un des deux au moins).
Alors que Ségo veut toujours être Présidente quand elle sera plus grande, Sarko fait du footing. Ce qui revient au même puisque, pour être Président, il faut avoir un physique adéquat, quelque soit l'angle duquel arrive le flash du "journaliste".
Et donc, Sarko veut aussi être Président - ce qui n'est pas le cas de dilbert... -, et Ségo fait donc aussi du footing.
C'est ainsi que Sarko la vit, elle, la déesse des coureuses. Aussitôt, sentant une adversaire coriace, il tenta de la connaître jusqu'aux moindres tréfonds de son être, et regarda en elle tout ce qu'il put.

Ségo, flattée d'intéresser un homme à peu près beau, coupa tout lien avec la Hollande pour n'être plus que l'épouse de la France, la France Blanche, sans immigrés, la France des patrons, la France des Riches. Bref, la France des Cons.

Ils vécurent ainsi tous deux, heureux et comblés. Ils se marièrent sous les yeux d'un prêtre qui se plaça entre eux, au centre, pour pouvoir être en communication avec les deux en cas de besoin.
Cet être, fan des abbayes (que l'on rennomera plus tard "Abbayroues" en son hommage), jouera un rôle autrement plus important dans leurs vies, mais plus tard.
Sarko et Ségo eurent ensemble un petit "Séko", ou "Sargo", qui parlait un argot incompréhensible. Il était d'ailleurs strictement identique à son père. Mais c'était sa mère, en bonne femme qui DOIT rester à sa place, qui le promenait.

Mais, qu'est-il entre-temps arrivé à Sargo pour que personne ne le voit plus de nos jours ? Pourquoi Ségo et Sarko se sont-ils diable séparés ?
Vous le saurez dans l'Episode III...
A suivre...


Ségo est une femme moderne.
A mon humble avis, si c'est elle qui prend les commandes de la poussette, c'est plus parce que le nain Nico n'a pas la taille adéquate.
HAN j'suis déçu, la photo-montage qui montre Ségo entourant tendrement de ses bras le cou de Sarko, n'est plus.
Quelle tristesse, vraiment.
Et merci au pass, CANOE, de me rappeler que j'ai la peau qui pèle à mort.


