



Pendant le temps que Ségo et Sarko coulaient des jours heureux, un certain François Hollande, un ex parmi tant d'autres de Ségogole, ne pouvait se remettre de sa déception amoureuse, et malgré tous ses efforts, ne pouvait détacher ses pensées de cette femme si remarquable...ment nulle.

Pour reconquérir le coeur de sa bien-aimée, il décida de devenir le leader de la gauche. Il lutta ainsi contre tous les Guerriers de la Rose, une organisation d'éléphants maléfiques avides de pouvoir.

Après une lutte très sérieusement acharnée, il remporta finalement la victoire.

Alors, Ségo tourna les yeux vers ce resplendissant chef du Parti Socialiste. Ce dernier, ravi d'être parvenu à ses fins, était possédé par une joie infinie et ravissante à voir.

Enfin, il était récompensé.

Le "petit" Sarko de Ségounette avait moins de pouvoir que ce François, à présent... Alors elle le quitta. Sarko déclarera pourtant : "Ségo était une femme profondément de droite, qui n'était pas gauche, et que je regretterai". Hollande rétorquera : "Profonde, oui, mais au centre".
Maintenant que nous sommes rassurés et que nous avons vérifié que Ségo est une femme résolument tournée vers la gauche (*voir ci-dessous), il nous faudra attendre le prochain épisode pour percevoir enfin toute la tristesse de Sarkozy et sa réaction... A suivre dans l'Episode IV.
* Ci-dessous.


Non, ce n'est pas ma der', mais juste la suite de cette FORMIDABEULE série qui réunit en moyenne quatre über-lecteurs (en me comptant).
Pas la peine de lire les opus précédents si vous prenez la série en cours. Pas la peine non plus, que vous la preniez en cours ou non (bouh, c'est pas bien d'aller sur Gnomz pendant les heures de classe), de lire celui-ci non plus.
Merci à vous.
PS : ceci n'était pas de la propagande anti-Ségo, mais anti-Sarko. Ca doit se voir, d'ailleurs.
Alerte, il semblerait qu'une noob investisse mon Blogz. Elle écrit SMS. Elle divulgue des prénoms anonymes. Et en plus elle lit même pas les billets dans le bon sens.
Sachez donc que j'aime la liberté d'expression, mais la liberté de quiconque s'arrête où commence la mienne. Oh. Et j'ai l'entière liberté de supprimer n'importe quel message. Ah. Eh bien oui.
Donc chloé, je t'aime bien, mais non.


