





Sue
To avoid a lawsuit
We'll just call her Sue
(or "that girl who likes
to snif lots of glue").
The reason I know
that this is the case
is when she blows her nose,
Kleenex sticks to her face.
Tim Burton
Ca casse des telma, ça.

A l'oral, on a tous nos petits défauts, surtout certains.
Prenons un specimen a tous points de vue intéressant et atypique, Madame ****-********.
Fervente adepte du "Heeeeuuuuu[...] effectivement", c'est aussi une inconditionnelle de l'étonnant "Grossomodo". Elle est une pratiquante assidue de l'emploi de ces petits mots récurrents qu'elle décline à toutes les sauces et sur tous les tempos. C'est chronique, insoluble, somatique, bref, insupportable.
Mais gardons-nous bien de nous moquer de ces errances langagières enveloppées de mystère !
Car elles constituent un formidable moyen de faire des 55 mn d'histoire un moment privilégié, ludique et récréatif.
C'est par exemple l'occasion de faire des calculs rigolos.
Admettons que la fréquence périodique en fonction de la variable f(x) carbure à 5 répétitions en moyenne par minute, soit 275x/heure de cours. Si on y soustrait les 10 minutes traditionnelles réservées à l'invective collective à l'heure où un doux engourdissement s'empare de nos cerveaux embrumés, on plafonne à 205x/heure, performance néanmoins louable. On peut étendre le calcul aux mois, voire aux années, ce qui a pour mérite de forcer l'admiration et de provoquer un peu de respect pour l'énergumayne qui s'agit au tableau, là.
(Oui, on s'amuse comme on peut.)


Après 33 jours et 17 heures 57 minutes d'asphyxie, je renaîs.
Oui. Je renais des suites d'une castapostrophe notable dans l'histoire de mon histoire.
Une coupure de ligne et d'internet aussi subite que brusque. (Je dirais même plus, aussi inattendue qu'inopinée.) Une PUTAING de coupure qu'il faut quinze mille coup de fil depuis ailleurs pour la régler, et quelques kilos de lettres officielles bien courtoises au PDG de France telecom bidule qui ne veut rien savoir parce que c'est PAS de sa faute, non Monsieur, non Madame, je regrette porondément mais mmhvoyez.
Ce fut un désastre écrasement de ligne promulgué par une société italienne. Ca arrive: plusieurs dizaines de français chaque jour sont victimes de ce traumatisme. OUI. Soyez prévenu. Ca n'arrive pas qu'aux autres, j'en suis la preuve.
~ Prenez garde. Surveillez vos arrière. La mort virtuelle rôde. ELLE EST PARTOUT~
Hein Twix ?
Bref, tout ça a cause d'une blonde plantureuse à longues jambes basanées (qui, je le précise, est une grognasse de première fraîcheur). Allez, un petit indice:
Avec elle, tout est transparent. 




[Bug de merdre. Tout est à recommencer. Recommençons, donc.]
J'entreprends aujourd'hui de dépoussièrer au karcher (la tâche est ambitieuse) l'épaisse couche de nonchalance qui sévit par accumulation en ce bas lieu qu'est mon blogz. Temporairement, c'est à craindre (pour l'inspiration, s'adresser à Dieu ou, le cas échéant, contacter mon secrétaire)
Car aujoud'hui, c'est mon anniversaire gnomzien, oui oui.
Un an, douze petits mois. J'en aurais, des choses importantes (ou pas ?) à dire...
Relater avec émotion mes débuts vaguement foireux parfois - quoique la tendance se perpétue à mon grand désespoir !
Remercier le socle des vétérans pour m'avoir, à leurs heures, encouragé de leur commentaires qui, sans en avoir l'air, me donnent vraiment envie d'être à la hauteur (et même, goldenisé quelques semaines... mais quelles semaines !)
Au passage, je tiens à les féliciter pour ne pas (encore ?) s'être aigris et accepter avec bonté d'âme les nouveaux fraîchements débarqués dans ce qui semble le plus souvent être une grande épopée. Oui, comme chacun sait, on est vite gnomz'addict, qu'on le veuille ou non.
Et enfin dire youpi à mes amis et "connaissances-un-peu", parce que sans eux, je me serais faite oublier vite fait.
Seulement, j'ai la flemme... D'autant plus qu'en me relisant, je constate qu'édicter un fait un tantinet marquant sans basculer dans le côté niais de la chose est drôlement compliqué, quand on manque d'habitude.
Je prierais donc mes aimables lecteurs à ne pas s'en formaliser.
Mais fi des conventions, et passons à l'essentiel...

Oui, c'est résolument incurable.

] apparaissait à leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de sa solitude.╖ 
ξmil Cioraη

<= Il est mignon.
(plus approprié tu meurs.)
On vous avait déjà parlé de la pauvre alcoolique, cidre-addict', dont la masse populaire a honte voire pitié (voire plus bas)... Combien de fois l'a-t-on délaissé au profit d'autres gens un peu plus saints d'esprits ? Elle ne saurait le dire.
Malgré tout, cette jeune fille ne se sent jamais vraiment seule. Non non non. Car elle a un allié !
Un allié qui ne saurait l'abandonner, ami précieux et ô combien utile. Un allié qui l'écoute patiemment sans broncher et sans l'interrompre, les yeux mis clos, l'air vaguement pas du tout captivé mais on s'en fout au moins lui il écoute. Un allié qui, comme son nom l'indique pas, est un chat. Un chat avec un peu une tête de con
et un nom de cinglé [ça par contre c''est de notre faute], certes, mais un chat tout de même malgré les apparences. Oui mais bon il louche de naissance, et puis ça lui donne un charme.
Son pelage noir et blanc, avec au flanc une tache qui ressemble à une tête de Mickey pour certains et à une empreinte de patte pour d'autres, a essuyé bien des caresses et des larmes. Riesling est une force de la nature: il a su rester confiant en l'avenir malgré son humaine qui a tendance à l'étouffer de câlins et de baisers tous plus "ventouses" les uns que les autres. Il a résisté héroïquement à aller quémander à manger chez les voisins pour se faire adopter ailleurs.
Brave chat ! Gentil chat 
Pour conclure ce petit exposé, j'ajouterais, photos à l'appui, que ce... truc, a quelques péchés mignons quelque peu incongrus... Il a par exemple pour habitude de se désaltèrer le gosier dans la cuvette des chiottes, non satisfait de la qualité de l'eau de pluie fraîche et pure. Oui oui, il faut croire que ces machins sont attirés par Canard W-C fraîcheur des Alpes. ![]()
Il se complaît a chercher loin son petit coin pour faire sa manucure journalière: c'est vrai que c'est 'achement agréable d'entretenir ses griffes à la verticale, sur du papier peint.
Ca n'étonnera donc personne si j'ajoutes qu'il adore le beurre de cacahuète (mais seulement le "Crunchy"), et qu'il tire la tronche devant les lardons. >_< C'est quoi ce tarlouze ?!
Mais bon. Sinon... Je t'aime le chat. ![]()
*Déjà tout petit, la différence se lisait sur son visage*
*Il en garde certaines séquelles...*

Et ouais. Vous l'aurez compris, feu nos trophées !
Fi de nos merveilleuses attributions qui, malgré tout ce qu'on en pourrait dire, nous emplissaient le coeur d'une indiscible fierté. "Oui parfaitement je n'en crois pas mes yeux mais c'est vrai j'ai la fameuse Barre Jaune !"
Oubliées, les larmes de bonheur et de surprise de constater que notre "travail" baydaysque a été reconnu et apprécié. Puisque du jour au lendemain, nous ne sommes plus ni reconnus, ni appréciés ! Nos oeuvre auraient-elles perdu de leur popularité ? Sont-elles aigries ou démodées ?
Terminé, le petit frisson de joie, à lire en bas à droite de la page d'accueil "Les auteurs repérés par la rédaction". O_o Le "Ah oui, c'est vrai, j'en suis !", puisque nous n'en sommes plus désormais.
Il paraît que Jésus lui-même en personne aurait ressuscitay en cette période de Pâques. Un miracle, dites-vous.
Et nos Glodens, c'est pour quand ?

Pix : ma main sur le granit d'une tombe abandonnée, délaissée, négligée, bafouée au nom du Progrès. 

Pour une fois, fi des auto-flagellations, point de critiques de l'Humanité, oubliées les dénigrations intempestives de quoi que ce soit. Juste les goûts et les couleurs, héhé, parce que c'est toujours bien.
... Spécial cassedédit donc à notre ami Jibet, qui se plaint de m'entendre me plaindre dans mon blog, et dans mes baydays. Il a raison, je ne devrais pas, mais c'est tellement drôle parfois de se rendre compte à quel point on est tombé bas (sur certains plans, pas tous hein), enfin c'est tellement ridicule, et c'est encore plus rigolo quand on pense qu'on se plaint comme des demeurés alors qu'au fond on n'a aucune raison.
J'AIME.
- les olives fourrés au citron (rayon "produits espagnols")
- dire "spoutnik", "diplodocus" et "crocodile"
- emballer des CDs (avec du papier cadeau, soyons clair...)
- les vieux deudrui avec une longue barbe barbue
- les Post-it, parce que c'est bien pratique pour les éclairs de génis subits (ouais ouais, si ça m'arrive), et que j'en ai toujours pleins partout tous griffonnés de tout pleins d'idées bordélique. Et parce que le bordel, ça a du bon.
- l'odeur des maquilles de gamines, parce que ça m'évoque pleins de bon vieux souvenirs (qui datent de la belle époque, quand je m'en foutais de ne ressembler à rien, hum pardon).
- écrire mon prénom avec les pâtes en forme de lettres (ne mentez pas, vous l'avez tous fait).
J'AIME PAS MAIS ALORS DU TOUT DU TOUT
- les "anana" (avec un S c'est MIEUX !)
- entendre les gargouillis de la mort de mon pauvre ventre qui crie famine à 11h du mat' (malgré un bon petit déjeuné solide et équilibré constitué de céréales complètes riches en fibres)
-le papier millimétré (à cause du nombre incalculable de tableaux et de graphiques ratés, gommures qui effacent les traits, mes petits yeux qui s'escriment sur les toutes petites interlignes, etc.)
- la voix de Jasmine dans Alladin, surtout quand elle chante, parce qu'une comme ça, ça vous donne forcément envie de balancer la télé par la fenêtre, ou de vous y jeter.
Chouette, ya plus de choses notables que j'aime, que le contraire (du moins sur cette petite liste récapitulative).
Alors, heureux Gibet ? ...
Oui, il est contente. :3

C'est quoi ce bruit ? C'est désagréable...Mmmmh...Ah oui... Faut que je me lève... se lever...
- Oui ?
- Emmett ! C’est ce qu’il me semblait, tu es toujours là…. Qu’est-ce que tu fous, bon sang ?
- Dans le mile.
- Hein ?
- Non, rien. Bonjour chère soeurette, c’est un plaisir d’entendre ta douce voix de si bon matin.
- Je ne te réveilles pas j’espère… ?
- Tu veux que je sois franc ?... Alors oui, tu me réveilles, et en beauté même ! Je me demande quelle prétexte bidon tu me sortiras, mais à mon avis c’est dur pur sadisme de réveiller un honnête citoyen plongé dans son auguste sommeil à cette heure ci !
Petit rire nerveux au bout du fil. L’interessé mit ce laps de temps à profit pour respirer à fond, évacuer ses tensions meurtrières et s’ébouriffer les cheveux. Mais Nelly ne pipait toujours pas mot. Et il commençait à perdre patience.
- Alors ? T’as un motif valable ?
- Emmett.
- Quoi, bon dieu !
- J’attendais que tu captes, mais j'ai bien peur de devoir attendre le Jugement Dernier.
- Punaise de punaise. Crache le morceau, mon neurone s’est fait la malle ce matin.
- Si j’espérais ne pas t’avoir réveillé, c’était non pas pour préserver ton capital bien être, mais parce qu’il me semble que tu as oublié quelque chose d’assez important.
- ?!
- T’as vu l’heure ?
- Bon dieu ! S’exclama-t-il en appuyant du poing sur le bouton qui avait pour rôle d’interrompre la communication.

